Un peu d'histoire

 
Tirant son nom du latin Sanctus Michauldus, Saint-Micaud est situé sur des terres fréquentées bien avant l’ère chrétienne puisque les hommes préhistoriques ont laissé de nombreux outils en cette large vallée. De plus, pour preuve de cette présence, un vestige particulièrement intéressant du néolithique se dresse non loin de la mairie à savoir le menhir : Les Pierres aux Fées.

 

En 1737, l’Abbé Dejean a légué par testament à la commune de Saint-Micaud une ferme située à « La Bomme » ainsi que des bois afin de subvenir aux besoins des pauvres. Ce domaine est appelé : le Domaine des Pauvres. En contre partie, le généreux donateur a exigé que vingt-six messes soient célébrées annuellement à son intention. Le Centre Communal d'Action Sociale de Saint-Micaud gère à ce jour cette propriété et définit ainsi les actions sociales de la commune. A ce titre, l'Abbe Dejean a droit à toute la reconnaissance de la commune. 

 

Sous la révolution française, Saint-Micaud vit son nom républicanisé, laïcisé et débaptisé pour être un moment Mancert.

 

 La "statistique du département de Saône et Loire" publiée en 1838 décrit la commune sous une physionomie bien d'indifférente de celle actuelle à savoir: 504 habitants - 88 maisons - 2091 hectares dont 1383 en terres labourables, 322 en bois, 225 en près, 17 en vignes et 3 en friches.

 

En 1882, l'école comptait 140 élèves. Celle-ci était mixte.

En 1914, l’instituteur de Saint-Micaud, Mr TOUTOIS, à l’occasion de l’exposition internationale de Lyon écrit une monographie de Saint-Micaud. Cette monographie permet d'avoir une description complète de la commune en tout point.
 
En 1960, la commune comptait 3 cafés, 1 épicerie, 2 charron menuisiers, 2 couturières, 2 maréchal- ferrant , 2 réparateurs de machines agricoles. Des marchands ambulants approvisionnaient les habitants : boulangers, épiciers, bouchers, marchands de vêtements.
 
De 1976 à 1981, entre le « Rondot » et le Bourg, le paysage a été complètement transformé par la construction de la ligne grande vitesse. Le TGV est un véritable atout économique pour notre région ; la gare est située à 10mn de Saint-Micaud et  rejoint  Paris en 1 h 20 mn  et Lyon en 40mn, ce qui favorise le travail sur ces villes ainsi que les étudiants.

 

Construction de la LGV vers Le Puley

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